Cependant, aucune relation contractuelle formelle n’a été établie, et le travailleur a été licencié sans salaire ni documents de fin de contrat.
Il a alors saisi le Conseil de prud’hommes pour contester son licenciement, demandant des rappels de salaire, des congés payés, et d’autres indemnités.
Le 11 décembre 2020, le Conseil a débouté le travailleur de toutes ses demandes, affirmant que l’existence d’un contrat de travail n’était pas prouvée.
Le Conseil a souligné que le lien de subordination, essentiel pour établir un contrat de travail, n’était pas démontré par les éléments fournis, tels qu’une carte publicitaire et des documents manuscrits.
Le travailleur a interjeté appel de cette décision le 1er mars 2021, demandant à la Cour d’infirmer le jugement et de reconnaître l’existence d’une relation de travail.
Il a également sollicité des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que des documents conformes à la décision à intervenir.
La société de logistique n’a pas constitué d’avocat ni déposé de conclusions en appel.
L’audience de plaidoiries a été fixée au 21 janvier 2025, et la Cour a examiné les éléments de preuve fournis par le travailleur.
Malgré ses efforts, le travailleur n’a pas réussi à prouver l’existence d’un contrat de travail, et la Cour a confirmé le jugement initial.
En conséquence, le travailleur a été débouté de toutes ses demandes, et les dépens ont été laissés à sa charge.
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