Mme [B], employée polycompétente de restauration depuis 2004, a été placée en arrêt de travail pour maladie professionnelle en avril 2019. En avril 2022, la société Api restauration a repris le marché, mais a informé Mme [B] qu’elle ne reprendrait pas son contrat. Suite à cela, la société sortante a remis les documents de fin de contrat. Contestant cette rupture, Mme [B] a saisi la juridiction prud’homale, arguant de l’absence de transfert de son contrat à la nouvelle société, soulevant ainsi des questions juridiques sur la validité de la cessation de son emploi.
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