La prime d’habillage dans le secteur de la sécurité

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La prime d’habillage dans le secteur de la sécurité

Calcul et montant dû

Compte tenu du nombre d’heures supplémentaires retenues, la société employeur a du verser au salarié la somme de 182,68 euros au titre du rappel de prime d’habillage.

Indemnisation pour le nettoyage des tenues

En l’absence de contrat avec une société de nettoyage et vu que le port de la tenue professionnelle est inhérent à l’emploi, l’employeur doit prendre en charge le nettoyage des tenues imposées.

La Convention collective nationale des entreprises de prévention et de sécurité du 15 février 1985 ne prévoyant rien à ce sujet, le jugement fixant à 200 euros l’indemnisation du salarié pour le nettoyage de sa tenue de travail a été confirmé.

Le jugement déféré est aussi confirmé quant au rappel de prime d’habillage et à l’indemnisation pour le nettoyage des tenues professionnelles.

Questions / Réponses juridiques

Quel est le principe de non cumul des indemnités en cas de licenciement ?

Le principe de non cumul stipule qu’un salarié ayant au moins deux ans d’ancienneté dans une entreprise de 11 salariés ou plus ne peut pas cumuler l’indemnité pour inobservation de la procédure de licenciement avec l’indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Ainsi, seule l’indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse est due. Dans le cas de M. [K], cela signifie qu’il ne peut pas obtenir d’indemnité pour non-respect de la procédure de licenciement, car il a droit uniquement à l’indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Quel est le contexte de l’affaire concernant M. [K] ?

M. [K] a été licencié à l’âge de 44 ans après avoir travaillé pendant deux ans et sept mois. Son licenciement a été jugé sans cause réelle et sérieuse, ce qui lui confère des droits spécifiques. Il a droit au paiement de son salaire pendant la période de mise à pied conservatoire, ainsi qu’aux congés payés y afférents. Les sommes qui lui ont été allouées par le conseil de prud’hommes s’élèvent à 1 294,40 euros pour le salaire et 129,44 euros pour les congés payés, en plus d’une indemnité de préavis équivalente à deux mois de salaire.

Quel est le montant de l’indemnité de préavis de M. [K] ?

L’indemnité de préavis de M. [K] a été fixée à 8 232,52 euros, ce qui correspond à deux mois de salaire brut, incluant les heures supplémentaires qu’il a effectuées. En plus de cette indemnité, il a également droit à une somme de 823,25 euros au titre des congés payés afférents à cette période de préavis. Ces montants sont calculés sur la base de son salaire brut, ce qui est conforme aux dispositions de la convention collective applicable.

Quelles sont les indemnités dues à M. [K] pour rupture abusive de son contrat de travail ?

M. [K] a également droit à une indemnité pour rupture abusive de son contrat de travail, conformément à l’article L. 1235-3 du code du travail. Cette indemnité a été fixée par les premiers juges à 12 348,78 euros, représentant l’équivalent de trois mois de salaire brut. Cette somme est déterminée en tenant compte des circonstances entourant la rupture de son contrat de travail, ce qui reflète la gravité de la situation.

Quelles décisions ont été prises par le jugement déféré concernant M. [K] ?

Le jugement déféré a confirmé plusieurs décisions importantes. Tout d’abord, il a ordonné à la Sarl Agence continentale de sécurité de remettre à M. [K] des documents de fin de contrat rectifiés dans un délai de huit jours, sans astreinte. De plus, il a ordonné le remboursement par la société employeur à Pôle Emploi Occitanie des indemnités chômage versées à M. [K], dans la limite de six mois d’indemnités. Ces décisions visent à garantir que M. [K] reçoive les compensations appropriées suite à son licenciement abusif.

Prime selon l’accord collectif

L’article 5 de l’accord collectif relatif aux salaires (Convention collective nationale des entreprises de prévention et de sécurité du 15 février 1985) prévoit une prime d’habillage pour le personnel en uniforme, fixée à 20 euros par mois, proratisée en fonction du nombre d’heures prestées.

Calcul et montant dû

Compte tenu du nombre d’heures supplémentaires retenues, la société employeur a du verser au salarié la somme de 182,68 euros au titre du rappel de prime d’habillage.

Indemnisation pour le nettoyage des tenues

En l’absence de contrat avec une société de nettoyage et vu que le port de la tenue professionnelle est inhérent à l’emploi, l’employeur doit prendre en charge le nettoyage des tenues imposées.

La Convention collective nationale des entreprises de prévention et de sécurité du 15 février 1985 ne prévoyant rien à ce sujet, le jugement fixant à 200 euros l’indemnisation du salarié pour le nettoyage de sa tenue de travail a été confirmé.

Le jugement déféré est aussi confirmé quant au rappel de prime d’habillage et à l’indemnisation pour le nettoyage des tenues professionnelles.

Questions / Réponses juridiques

Quel est le principe de non cumul des indemnités en cas de licenciement ?

Le principe de non cumul stipule qu’un salarié ayant au moins deux ans d’ancienneté dans une entreprise de 11 salariés ou plus ne peut pas cumuler l’indemnité pour inobservation de la procédure de licenciement avec l’indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Ainsi, seule l’indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse est due. Dans le cas de M. [K], cela signifie qu’il ne peut pas obtenir d’indemnité pour non-respect de la procédure de licenciement, car il a droit uniquement à l’indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Quel est le contexte de l’affaire concernant M. [K] ?

M. [K] a été licencié à l’âge de 44 ans après avoir travaillé pendant deux ans et sept mois. Son licenciement a été jugé sans cause réelle et sérieuse, ce qui lui confère des droits spécifiques. Il a droit au paiement de son salaire pendant la période de mise à pied conservatoire, ainsi qu’aux congés payés y afférents. Les sommes qui lui ont été allouées par le conseil de prud’hommes s’élèvent à 1 294,40 euros pour le salaire et 129,44 euros pour les congés payés, en plus d’une indemnité de préavis équivalente à deux mois de salaire.

Quel est le montant de l’indemnité de préavis de M. [K] ?

L’indemnité de préavis de M. [K] a été fixée à 8 232,52 euros, ce qui correspond à deux mois de salaire brut, incluant les heures supplémentaires qu’il a effectuées. En plus de cette indemnité, il a également droit à une somme de 823,25 euros au titre des congés payés afférents à cette période de préavis. Ces montants sont calculés sur la base de son salaire brut, ce qui est conforme aux dispositions de la convention collective applicable.

Quelles sont les indemnités dues à M. [K] pour rupture abusive de son contrat de travail ?

M. [K] a également droit à une indemnité pour rupture abusive de son contrat de travail, conformément à l’article L. 1235-3 du code du travail. Cette indemnité a été fixée par les premiers juges à 12 348,78 euros, représentant l’équivalent de trois mois de salaire brut. Cette somme est déterminée en tenant compte des circonstances entourant la rupture de son contrat de travail, ce qui reflète la gravité de la situation.

Quelles décisions ont été prises par le jugement déféré concernant M. [K] ?

Le jugement déféré a confirmé plusieurs décisions importantes. Tout d’abord, il a ordonné à la Sarl Agence continentale de sécurité de remettre à M. [K] des documents de fin de contrat rectifiés dans un délai de huit jours, sans astreinte. De plus, il a ordonné le remboursement par la société employeur à Pôle Emploi Occitanie des indemnités chômage versées à M. [K], dans la limite de six mois d’indemnités. Ces décisions visent à garantir que M. [K] reçoive les compensations appropriées suite à son licenciement abusif.

Le contrat de travail de M. [K] soumis à la Convention collective nationale des entreprises de prévention et de sécurité du 15 février 1985 stipule que le salarié doit porter rigoureusement la tenue professionnelle qui lui est confiée, avec au moins deux insignes apparents de l’entreprise.

Prime selon l’accord collectif

L’article 5 de l’accord collectif relatif aux salaires (Convention collective nationale des entreprises de prévention et de sécurité du 15 février 1985) prévoit une prime d’habillage pour le personnel en uniforme, fixée à 20 euros par mois, proratisée en fonction du nombre d’heures prestées.

Calcul et montant dû

Compte tenu du nombre d’heures supplémentaires retenues, la société employeur a du verser au salarié la somme de 182,68 euros au titre du rappel de prime d’habillage.

Indemnisation pour le nettoyage des tenues

En l’absence de contrat avec une société de nettoyage et vu que le port de la tenue professionnelle est inhérent à l’emploi, l’employeur doit prendre en charge le nettoyage des tenues imposées.

La Convention collective nationale des entreprises de prévention et de sécurité du 15 février 1985 ne prévoyant rien à ce sujet, le jugement fixant à 200 euros l’indemnisation du salarié pour le nettoyage de sa tenue de travail a été confirmé.

Le jugement déféré est aussi confirmé quant au rappel de prime d’habillage et à l’indemnisation pour le nettoyage des tenues professionnelles.

Questions / Réponses juridiques

Quel est le principe de non cumul des indemnités en cas de licenciement ?

Le principe de non cumul stipule qu’un salarié ayant au moins deux ans d’ancienneté dans une entreprise de 11 salariés ou plus ne peut pas cumuler l’indemnité pour inobservation de la procédure de licenciement avec l’indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Ainsi, seule l’indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse est due. Dans le cas de M. [K], cela signifie qu’il ne peut pas obtenir d’indemnité pour non-respect de la procédure de licenciement, car il a droit uniquement à l’indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Quel est le contexte de l’affaire concernant M. [K] ?

M. [K] a été licencié à l’âge de 44 ans après avoir travaillé pendant deux ans et sept mois. Son licenciement a été jugé sans cause réelle et sérieuse, ce qui lui confère des droits spécifiques. Il a droit au paiement de son salaire pendant la période de mise à pied conservatoire, ainsi qu’aux congés payés y afférents. Les sommes qui lui ont été allouées par le conseil de prud’hommes s’élèvent à 1 294,40 euros pour le salaire et 129,44 euros pour les congés payés, en plus d’une indemnité de préavis équivalente à deux mois de salaire.

Quel est le montant de l’indemnité de préavis de M. [K] ?

L’indemnité de préavis de M. [K] a été fixée à 8 232,52 euros, ce qui correspond à deux mois de salaire brut, incluant les heures supplémentaires qu’il a effectuées. En plus de cette indemnité, il a également droit à une somme de 823,25 euros au titre des congés payés afférents à cette période de préavis. Ces montants sont calculés sur la base de son salaire brut, ce qui est conforme aux dispositions de la convention collective applicable.

Quelles sont les indemnités dues à M. [K] pour rupture abusive de son contrat de travail ?

M. [K] a également droit à une indemnité pour rupture abusive de son contrat de travail, conformément à l’article L. 1235-3 du code du travail. Cette indemnité a été fixée par les premiers juges à 12 348,78 euros, représentant l’équivalent de trois mois de salaire brut. Cette somme est déterminée en tenant compte des circonstances entourant la rupture de son contrat de travail, ce qui reflète la gravité de la situation.

Quelles décisions ont été prises par le jugement déféré concernant M. [K] ?

Le jugement déféré a confirmé plusieurs décisions importantes. Tout d’abord, il a ordonné à la Sarl Agence continentale de sécurité de remettre à M. [K] des documents de fin de contrat rectifiés dans un délai de huit jours, sans astreinte. De plus, il a ordonné le remboursement par la société employeur à Pôle Emploi Occitanie des indemnités chômage versées à M. [K], dans la limite de six mois d’indemnités. Ces décisions visent à garantir que M. [K] reçoive les compensations appropriées suite à son licenciement abusif.

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