La crise des vidéoclubs est exacerbée par la montée des services de streaming, entraînant une baisse annuelle de 20 % de leur chiffre d’affaires. En dix ans, le marché de la vidéo physique a été divisé par deux, avec une dépense des ménages en vidéo en chute de 14 % en 2014. Malgré l’importance de ce secteur pour la diversité culturelle, le CNC ne propose pas de soutien direct aux vidéoclubs. Toutefois, il finance des initiatives comme celles du CALIF pour promouvoir les magasins spécialisés, utiles pour maintenir l’emploi et le lien social.
Pour accéder à ce contenu juridique premium inscrivez-vous ici.