Inadéquation des moyens de cassation face à l’absence de motivation requise.

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Inadéquation des moyens de cassation face à l’absence de motivation requise.

L’Essentiel : La Cour de cassation rejette le pourvoi de M. [L] [V] dit [V]-[K], considérant que les moyens de cassation ne justifient pas une annulation de la décision attaquée. Conformément à l’article 1014, alinéa 1er, du code de procédure civile, aucune motivation particulière n’est requise. De plus, la demande d’indemnisation formulée par M. [L] [V] est également rejetée, en application de l’article 700 du même code. Cette décision a été prononcée par le président de la Cour lors de l’audience publique du neuf janvier deux mille vingt-cinq.

Rejet du pourvoi

Les moyens de cassation invoqués contre la décision attaquée ne sont pas de nature à entraîner la cassation.

Application de l’article 1014

Conformément à l’article 1014, alinéa 1er, du code de procédure civile, il n’est pas nécessaire de statuer par une décision spécialement motivée sur ce pourvoi.

Décision de la Cour

La Cour de cassation rejette le pourvoi et condamne M. [L] [V] dit [V]-[K] aux dépens.

Demande d’indemnisation

En application de l’article 700 du code de procédure civile, la demande formée par M. [L] [V] dit [V]-[K] est également rejetée.

Prononcé de la décision

Cette décision a été prise par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcée par le président lors de l’audience publique du neuf janvier deux mille vingt-cinq.

Q/R juridiques soulevées :

Quels sont les moyens de cassation et leur impact sur la décision attaquée ?

Les moyens de cassation sont des arguments juridiques invoqués par une partie pour contester une décision rendue par une juridiction inférieure.

Dans le cas présent, la Cour de cassation a jugé que les moyens de cassation soulevés ne sont pas de nature à entraîner la cassation de la décision attaquée.

Cela signifie que les arguments avancés n’ont pas été jugés suffisamment pertinents ou fondés pour justifier une révision de la décision.

L’article 1014, alinéa 1er, du code de procédure civile précise que :

« Le pourvoi en cassation n’est recevable que si le moyen invoqué est de nature à entraîner la cassation. »

Ainsi, si les moyens ne remplissent pas cette condition, la Cour n’est pas tenue de statuer par une décision spécialement motivée.

Quelles sont les conséquences du rejet du pourvoi ?

Le rejet du pourvoi a plusieurs conséquences juridiques.

Tout d’abord, cela signifie que la décision de la juridiction inférieure est confirmée et devient définitive.

En l’espèce, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de M. [L] [V] dit [V]-[K], ce qui implique que la décision contestée reste en vigueur.

De plus, la Cour a condamné M. [L] [V] dit [V]-[K] aux dépens, ce qui signifie qu’il devra supporter les frais de la procédure.

L’article 696 du code de procédure civile stipule que :

« La partie qui succombe est condamnée aux dépens. »

Cela renforce le principe selon lequel la partie perdante doit assumer les coûts liés à la procédure.

Quelles sont les implications de l’article 700 du code de procédure civile dans ce cas ?

L’article 700 du code de procédure civile permet à la Cour de condamner une partie à payer à l’autre une somme au titre des frais non compris dans les dépens.

Dans cette affaire, la Cour a rejeté la demande formée par M. [L] [V] dit [V]-[K] en application de cet article.

Cela signifie que M. [L] [V] dit [V]-[K] n’a pas obtenu de compensation pour ses frais de justice, ce qui peut être perçu comme une sanction supplémentaire.

L’article 700 précise que :

« La cour peut, dans toutes les instances, condamner la partie perdante à payer à l’autre une somme au titre des frais exposés. »

Cette disposition vise à garantir que les parties ne soient pas dissuadées d’exercer leurs droits en raison des coûts potentiels de la procédure.

CIV. 3

CC

COUR DE CASSATION
______________________

Audience publique du 9 janvier 2025

Rejet non spécialement motivé

Mme TEILLER, président

Décision n° 10014 F

Pourvoi n° J 23-19.880

R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E

_________________________

AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
_________________________

DÉCISION DE LA COUR DE CASSATION, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, DU 9 JANVIER 2025

M. [L] [V] dit [V]-[K], domicilié [Adresse 1], agissant en qualité d’héritier de [T] [K], divorcée [V], a formé le pourvoi n° J 23-19.880 contre l’arrêt rendu le 27 juin 2023 par la cour d’appel de Grenoble (1re chambre civile), dans le litige l’opposant à M. [C] [V], domicilié [Adresse 2], défendeur à la cassation.

Le dossier a été communiqué au procureur général.

Sur le rapport de M. Choquet, conseiller référendaire, les observations écrites de la SCP Waquet, Farge et Hazan, avocat de M. [L] [V] dit [V]-[K], après débats en l’audience publique du 26 novembre 2024 où étaient présents Mme Teiller, président, M. Choquet, conseiller référendaire rapporteur, Mme Proust, conseiller doyen, et Mme Letourneur, greffier de chambre,

la troisième chambre civile de la Cour de cassation, composée des président et conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu la présente décision.

1. Les moyens de cassation, qui sont invoqués à l’encontre de la décision attaquée, ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation.

2. En application de l’article 1014, alinéa 1er, du code de procédure civile, il n’y a donc pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce pourvoi.

EN CONSÉQUENCE, la Cour :

REJETTE le pourvoi ;

Condamne M. [L] [V] dit [V]-[K] aux dépens ;

En application de l’article 700 du code de procédure civile, rejette la demande formée par M. [L] [V] dit [V]-[K] ;

Ainsi décidé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du neuf janvier deux mille vingt-cinq.


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