Tribunal judiciaire de Paris, 13 juin 2013
Tribunal judiciaire de Paris, 13 juin 2013

Type de juridiction : Tribunal judiciaire

Juridiction : Tribunal judiciaire de Paris

Thématique :

Résumé

En matière de contrefaçon, l’article 2224 du code civil stipule que les actions se prescrivent par cinq ans à compter du moment où le titulaire du droit a eu connaissance des faits. Pour les contrefaçons en ligne, les juges considèrent qu’il s’agit d’un délit continu, se prolongeant tant que les données restent accessibles. Ainsi, la prescription ne débute qu’à la suppression des données par le contrefacteur. Cette interprétation souligne l’importance de la réactivité des titulaires de droits face aux atteintes à leurs œuvres sur Internet.

En matière de contrefaçon, l’article 2224 du code civil est applicable : « les actions personnelles ou mobilières se prescrivent par cinq ans à compter du jour où le titulaire d’un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l’exercer ».

Concernant les contrefaçons en ligne, les juges considèrent que la contrefaçon est un délit continu qui se poursuit tant que les données en cause restent accessibles au public. La prescription ne commence à courir qu’à partir du moment où le contrefacteur a supprimé les données en ligne.


Mots clés : Prescription de l’action en contrefaçon

Thème : Prescription de l’action en contrefaçon

A propos de cette jurisprudence : juridiction :  Tribunal de Grande instance de Paris | Date : 13 juin 2013 | Pays : France

 

 


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