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Dans le cadre d’un litige entre SFR et le Groupe Mobile, constitué de plusieurs sociétés distributrices, SFR a décidé de ne pas renouveler les contrats en raison de pratiques frauduleuses. Ces pratiques incluaient la vente forcée de services et le contournement des procédures de souscription. Le tribunal a confirmé la légitimité de la décision de…
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Les réseaux sociaux jouent un rôle crucial dans l’exploitation d’une marque comme Weezee. Ils permettent de promouvoir des services, garantissant ainsi l’origine commerciale de ceux-ci. Pour qu’un usage soit qualifié de sérieux, il doit être conforme à la fonction essentielle de la marque, sans nécessiter une ampleur quantitative significative. Selon l’article L. 714-5 du code…
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Dans le cadre d’un litige de contrefaçon entre BSM NEGOCE et les sociétés GEO, le juge des référés a statué sur la protection du secret des affaires. Il a reconnu que les données d’identification des clients de BSM NEGOCE constituaient des secrets d’affaires, ordonnant la remise des pièces saisies sous forme expurgée. BSM NEGOCE a…
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Dans le cadre d’une saisie-contrefaçon, la protection des données clients est cruciale. Les données d’identification des clients sont considérées comme des secrets d’affaires, et leur divulgation n’est pas nécessaire pour résoudre un litige de contrefaçon. Selon le code de la propriété intellectuelle, le juge peut ordonner le séquestre des pièces saisies pour protéger ces informations.…
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Dans le cadre d’une vidéo promotionnelle réalisée par la commune de [Localité 4], l’association WHY COMPAGNIE a constaté l’utilisation non autorisée de trois titres de son album « Motozot ». Malgré la mention « Musiques libres de droits » sur le devis de la société MADRAS PRODUCTION, la commune demeure responsable des atteintes aux droits du producteur…
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La cour d’appel de Paris a récemment validé un accord d’entreprise rétroactif concernant la revente d’œuvres journalistiques. Cet accord stipule que les journalistes doivent donner leur accord préalable pour toute exploitation de leurs œuvres en dehors du titre de presse initial. L’Urssaf avait notifié un redressement de 687.612 euros, arguant que les rémunérations versées aux…
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La publication d’un extrait d’une préface non divulguée par son auteur constitue une atteinte à son droit moral. L’auteur a seul le droit de divulguer son œuvre et de fixer les conditions de cette divulgation. Même en présence d’une contestation sérieuse, il est essentiel de faire cesser ce trouble manifestement illicite. Les mesures demandées, telles…
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La revente d’œuvres journalistiques par des salariés d’un groupe de presse nécessite l’accord préalable des journalistes, sous peine de redressement par l’URSSAF. Selon la loi Hadopi, les accords d’exploitation signés avant son entrée en vigueur restent valables jusqu’à leur échéance, sauf dénonciation. Les rémunérations complémentaires pour la réutilisation des articles doivent être assujetties aux cotisations…
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La contrefaçon d’un titre d’ouvrage littéraire soulève des questions complexes de droits d’auteur. Selon l’article L. 112-4 du code de la propriété intellectuelle, un titre peut être protégé s’il présente un caractère original. Cependant, des termes génériques, comme « foutriquet », ne bénéficient d’aucune protection. Dans le cas du titre « Précis de foutriquet », bien qu’il puisse être…
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La cour d’appel de Paris a récemment validé un accord d’entreprise rétroactif concernant la revente d’œuvres journalistiques. Cet accord stipule que les journalistes doivent donner leur accord préalable pour toute exploitation de leurs œuvres en dehors du titre de presse initial. L’Urssaf avait notifié un redressement de 687.612 euros, arguant que les rémunérations versées aux…
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La cour d’appel de Paris a récemment validé un accord d’entreprise rétroactif concernant la revente d’œuvres journalistiques. Cet accord stipule que les journalistes doivent donner leur accord préalable pour toute exploitation de leurs œuvres en dehors du titre de presse initial. L’Urssaf avait notifié un redressement de 687.612 euros, arguant que les rémunérations versées aux…
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Le choix d’un nom commercial est crucial pour une entreprise, comme l’illustre l’affaire entre Facto Communication et Mediascop. La confusion entre ces deux noms, similaires à l’exception d’une lettre, a conduit à des accusations de concurrence déloyale. La société Facto Communication, active sous le nom ‘Mediascope’ depuis plus de trente ans, a subi des préjudices,…
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Dans l’affaire opposant la société 20000 Lieux à M. X, ancien responsable commercial, la cour d’appel a confirmé l’ordonnance du 9 octobre 2023, rejetant la demande de rétractation de M. X. Ce dernier contestait la légitimité des mesures de saisie ordonnées sur le fondement de l’article 145 du code de procédure civile, arguant que le…
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Dans l’affaire opposant la société 20000 Lieux à M. X, ancien responsable commercial, la cour d’appel a confirmé l’ordonnance du 9 octobre 2023, rejetant la demande de rétractation de M. X. Ce dernier contestait la légitimité des mesures de saisie ordonnées sur le fondement de l’ARCEPicle 145 du code de procédure civile, arguant que le…
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Dans l’affaire opposant Ludendo à Valany Jouets, le tribunal a confirmé l’application de l’article L 330-3 du code de commerce, imposant une obligation d’information précontractuelle même dans le cadre d’un contrat de concession. Valany Jouets a soutenu que Ludendo n’avait pas fourni d’informations suffisantes, notamment sur l’ancienneté et l’expérience de l’entreprise, ainsi que sur l’état…
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La modification de la politique marketing d’une marque, en l’occurrence la Société Européenne d’Hôtellerie (SEH), pour privilégier une nouvelle marque ombrelle, ne constitue pas une atteinte à l’obligation de jouissance paisible de la marque initiale, « RELAIS DU SILENCE ». La société Les Maulois n’a pas prouvé que la SEH avait manqué à ses obligations…
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L’affaire Rodin soulève des questions complexes sur le droit de reproduction des œuvres d’art. Les héritiers d’un collectionneur ont tenté de réaliser des bronzes à partir de sculptures en marbre de Rodin, acquises avant 1910. Cependant, le tribunal a statué que ces bronzes ne pouvaient être considérés comme des œuvres originales, car les empreintes n’avaient…
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En cas de litige concernant la conformité d’une application logicielle, l’expertise est essentielle. Le CNPP a contesté la capacité de la société XCG à prouver que l’application fonctionnait correctement et respectait les spécifications contractuelles. Des anomalies ont été signalées dans les procès-verbaux de recettes, avec des scores de performance insuffisants. La cour, ne pouvant évaluer…
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L’affaire oppose la société Tubauto distribution à BB&B communication et marketing industriel. Le tribunal de commerce de Paris a condamné Tubauto à verser 36.649,20 euros TTC à BB&B, ainsi qu’une somme de 3.000 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile. Tubauto conteste la facturation de 295 heures supplémentaires, arguant que son…
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En cas de litige concernant la conformité d’une application logicielle, l’expertise est essentielle. Le CNPP a contesté la capacité de la société XCG à prouver que l’application fonctionnait correctement et respectait les spécifications contractuelles. Des anomalies ont été signalées dans les procès-verbaux de recettes, avec des scores de performance insuffisants. La cour, ne pouvant évaluer…