L’Essentiel : Cette affaire concerne une assignation en référé visant à désigner un expert pour examiner des désordres d’étanchéité affectant un immeuble. La demande émane d’un demandeur souhaitant établir la preuve de ces désordres avant un procès potentiel. Les parties impliquées incluent un assureur, agissant en tant qu’assureur d’une société de génie civil, ainsi qu’une société d’architecture. Le juge a ordonné une mesure d’expertise, désignant un expert pour examiner les malfaçons et évaluer les travaux nécessaires. La partie demanderesse est condamnée à consigner une somme pour couvrir les frais d’expertise, sous peine de caducité de la désignation de l’expert.
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Contexte de l’AffaireCette affaire concerne une assignation en référé, délivrée à plusieurs dates en décembre 2024, visant à désigner un expert pour examiner des désordres d’étanchéité affectant un immeuble situé à une adresse précise. La demande émane d’un demandeur qui souhaite établir la preuve de ces désordres avant un procès potentiel. Parties ImpliquéesLes parties représentées incluent un assureur, la Société SOCIETE MUTUELLE D’ASSURANCE DU BATIMENT ET DES TRAVAUX PUBLICS (SMABTP), agissant en tant qu’assureur d’une société de génie civil, ainsi qu’une société d’architecture, la Société MUTUELLE DES ARCHITECTES FRANÇAIS (MAF). D’autres assureurs, tels que la Société XL INSURANCE, ont également formulé des réserves concernant la demande. Arguments et ObservationsLes parties ont présenté des arguments et des observations sur la nécessité de la mission d’expertise. Le juge a examiné ces éléments en vertu des articles du code de procédure civile, notamment l’article 145, qui permet d’ordonner des mesures d’instruction en cas de motif légitime. Décision du JugeLe juge a décidé d’ordonner une mesure d’expertise, désignant un expert pour examiner les désordres allégués. L’expert a pour mission de se rendre sur les lieux, d’examiner les malfaçons, d’en déterminer les causes et d’évaluer les travaux nécessaires pour remédier à la situation. Conditions de l’ExpertiseL’expert devra convoquer les parties, recueillir des documents utiles, et établir un calendrier prévisionnel pour ses opérations. Il devra également fournir un rapport détaillant ses observations et estimations concernant les travaux à réaliser, ainsi que les préjudices éventuels. Consignation des Frais d’ExpertiseLa partie demanderesse est condamnée à consigner une somme de 8 000 euros pour couvrir les frais d’expertise, à déposer au plus tard le 4 avril 2025. En cas de non-respect de ce délai, la désignation de l’expert sera caduque. Suivi de l’ExpertiseLe juge du contrôle des expertises suivra l’exécution de la mesure d’instruction. L’expert devra déposer son rapport final au greffe du tribunal avant le 4 décembre 2025, sauf prorogation de délai dûment sollicitée. ConclusionLe surplus des demandes a été rejeté, et la partie demanderesse a été condamnée aux dépens. L’exécution provisoire de la décision est de droit, et aucune application des dispositions de l’article 700 du Code de Procédure Civile n’est requise. |
Q/R juridiques soulevées :
Quelles sont les conditions pour ordonner une mesure d’instruction en référé selon l’article 145 du Code de procédure civile ?L’article 145 du Code de procédure civile stipule que : « S’il existe un motif légitime de conserver ou d’établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d’un litige, les mesures d’instruction légalement admissibles peuvent être ordonnées à la demande de tout intéressé, sur requête ou en référé. » Ainsi, pour qu’une mesure d’instruction soit ordonnée, il est nécessaire de démontrer un intérêt légitime à établir ou à préserver une preuve en vue d’un litige potentiel. Cette disposition n’implique aucun préjugé sur la recevabilité et le bien-fondé des demandes qui pourraient être formées ultérieurement, ni sur la responsabilité des personnes impliquées dans la procédure. Dans le cas présent, le motif légitime a été établi par les arguments des parties et les documents produits, justifiant ainsi l’ordonnance de la mesure d’instruction sollicitée. Quelles sont les conséquences de la non-consignation de la provision dans le délai imparti selon l’article 271 du Code de procédure civile ?L’article 271 du Code de procédure civile précise que : « Faute de consignation de la présente provision initiale dans ce délai impératif, ou demande de prorogation sollicitée en temps utile, la désignation de l’expert sera aussitôt caduque et de nul effet, sans autre formalité requise. » Cela signifie que si la partie demanderesse ne consigne pas la somme de 8 000 euros dans le délai imparti, la désignation de l’expert devient caduque. Il est donc crucial pour la partie demanderesse de respecter ce délai afin de ne pas compromettre la procédure d’expertise. En l’absence de consignation, la mesure d’instruction ne pourra pas être mise en œuvre, ce qui pourrait avoir des conséquences néfastes sur la résolution du litige. Comment se déroule la mission de l’expert selon les dispositions du Code de procédure civile ?Les articles 232 à 248, 263 à 284-1 du Code de procédure civile régissent la mission de l’expert. L’expert doit : – Convoquer et entendre les parties, assistées de leurs conseils si nécessaire, et recueillir leurs observations lors des opérations d’expertise. – Se faire remettre toutes pièces utiles à l’accomplissement de sa mission, y compris les documents définissant le marché et les plans d’exécution. – Se rendre sur les lieux des désordres, en faire la description, et éventuellement constituer un album photographique. – À l’issue de la première réunion d’expertise, définir un calendrier prévisionnel de ses opérations et informer les parties de l’évolution de l’estimation de ses frais. – Adresser aux parties un document de synthèse à l’issue de ses opérations, sauf exception. Ces étapes sont essentielles pour garantir que l’expertise soit menée de manière rigoureuse et transparente, permettant ainsi au tribunal de statuer sur les responsabilités et les préjudices. Quelles sont les obligations de l’expert en matière de communication et de délais selon l’article 276 du Code de procédure civile ?L’article 276 du Code de procédure civile stipule que : « Le terme du délai fixé par l’expert pour le dépôt des dernières observations marquera la fin de l’instruction technique et interdira, à compter de la date à laquelle il est fixé, le dépôt de nouvelles observations, sauf les exceptions visées à cet article. » Cela signifie que l’expert doit fixer un délai pour le dépôt des dernières observations des parties, et ce délai marque la fin de l’instruction technique. Les parties ne pourront plus soumettre de nouvelles observations après cette date, sauf dans les cas exceptionnels prévus par la loi. Il est donc impératif que les parties respectent ce délai pour garantir que leurs observations soient prises en compte dans le rapport final de l’expert. Cette règle vise à assurer une certaine rigueur et une clôture dans le processus d’expertise, facilitant ainsi le travail du tribunal. |
JUDICIAIRE
DE PARIS
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N° RG 24/58626 – N° Portalis 352J-W-B7I-C6LQS
N°: 4
Assignation des :
03, 04, 06 et 12 Décembre 2024
EXPERTISE[1]
[1] 5 copies exécutoires
+ 1 copie expert
délivrées le :
ORDONNANCE DE RÉFÉRÉ
rendue le 04 février 2025
par Fanny LAINÉ, Première vice-présidente adjointe au Tribunal judiciaire de Paris, agissant par délégation du Président du Tribunal,
Assistée de Estelle FRANTZ, Greffier.
DEMANDERESSE
La Société GRANDS MAGASINS GALERIES LAFAYETTE, Société par actions simplifiée
[Adresse 10]
[Localité 18]
représentée par Maître Laurent KARILA de la SELAS KARILA SOCIETE D’AVOCATS, avocats au barreau de PARIS – #P0264
DEFENDERESSES
Société XL INSURANCE, ès qualité d’assureur dommages-ouvrages
[Adresse 16]
[Localité 21]
représentée par Maître Anne GAUVIN, avocat au barreau de PARIS – #D1028
Société SOCIETE MUTUELLE D’ASSURANCE DU BATIMENT ET DES TRAVAUX PUBLICS – SMABTP, ès qualité d’assureur de la société BOST INGENIERIE
[Adresse 24]
[Localité 20]
représentée par Maître Didier CAM, avocat au barreau de PARIS – #G0347, (avocat postulant), et Maître Nicolas BALLALOUD, avocat au barreau d’ANNECY – Case 6 (avocat plaidant)
L’AUXILIAIRE – MUTUELLE D’ASSURANCE
[Adresse 8]
[Localité 17]
S.A.S. VPEAS
[Adresse 15]
[Localité 12]
représentées par Maître Daniel ROMBI, avocat au barreau de VAL-DE-MARNE – #P0255
S.A.R.L. M [B] [X]
[Adresse 4]
[Localité 19]
Société MUTUELLE DES ARCHITECTES FRANÇAIS (MAF), ès qualité d’assureur de la société M [B] [X]
[Adresse 5]
[Localité 21]
représentées par Maître Marie-Luce BALME, avocat au barreau de CHAMBERY, (avocat plaidant), et Maître Antoine TIREL, avocat au barreau de PARIS – #J0073 (avocat postulant)
S.A. ETANDEX
[Adresse 7]
[Localité 25]
S.A.S. SOCOTEC CONSTRUCTION
[Adresse 14]
[Localité 23]
S.A.R.L. BOST INGENIERIE
[Adresse 6]
[Adresse 6]
[Localité 13]
S.A. SMA S.A., ès qualité d’assureur de la société ETANDEX
[Adresse 24]
[Localité 20]
S.A. AXA FRANCE IARD ASSUREUR DE LA SOCIETE SOCOTEC CONSTRUCTION
[Adresse 11]
[Localité 26]
non représentées
DÉBATS
A l’audience du 07 Janvier 2025, tenue publiquement, présidée par Fanny LAINÉ, Première vice-présidente adjointe, assistée de Estelle FRANTZ, Greffier,
Nous, Juge des référés, assisté de notre greffier, après avoir entendu les parties représentées, avons rendu la décision suivante ;
Vu les conclusions déposées et soutenues oralement à l’audience par la Société SOCIETE MUTUELLE D’ASSURANCE DU BATIMENT ET DES TRAVAUX PUBLICS – SMABTP, ès qualité d’assureur de la société BOST INGENIERIE, la S.A.R.L. M [B] [X] et la Société MUTUELLE DES ARCHITECTES FRANÇAIS (MAF), ès qualité d’assureur de la société M [B] [X] ;
Vu les protestations et réserves formulées par la Société XL INSURANCE, ès qualité d’assureur dommages-ouvrage, la Société SOCIETE MUTUELLE D’ASSURANCE DU BATIMENT ET DES TRAVAUX PUBLICS – SMABTP, ès qualité d’assureur de la société BOST INGENIERIE, L’AUXILIAIRE – MUTUELLE D’ASSURANCE, la S.A.S. VPEAS, la S.A.R.L. M [B] [X] et la Société MUTUELLE DES ARCHITECTES FRANÇAIS (MAF), ès qualité d’assureur de la société M [B] [X], les défendeurs représentés ;
Vu les observations de la S.A.R.L. M [B] [X] et de la Société MUTUELLE DES ARCHITECTES FRANÇAIS (MAF) sur le contenu de la mission ;
Vu l’article 455 du code de procédure civile,
Conformément à l’article 472 du code de procédure civile, lorsque le défendeur ne comparait pas, le juge ne fait droit à la demande que dans la mesure où il l’estime régulière, recevable et bien fondée.
Aux termes de l’article 145 du code de procédure civile, s’il existe un motif légitime de conserver ou d’établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d’un litige, les mesures d’instruction légalement admissibles peuvent être ordonnées à la demande de tout intéressé, sur requête ou en référé.
L’application de ce texte, qui subordonne le prononcé d’une mesure d’instruction à la seule démonstration d’un intérêt légitime à établir ou à préserver une preuve en vue d’un litige potentiel, n’implique aucun préjugé sur la recevabilité et le bien-fondé des demandes formées ultérieurement, sur la responsabilité des personnes appelées comme partie à la procédure, ni sur les chances du procès susceptible d’être engagé.
En l’état des arguments développés par les parties représentées et au vu des documents produits, le motif légitime prévu par l’article 145 du code de procédure civile est établi. La mesure d’instruction sollicitée doit donc être ordonnée dans les termes du dispositif ci-après, en ce compris le point relatif aux désordres connexes ayant d’évidence la même cause que ceux visés dans l’assignation.
La partie demanderesse sera condamnée aux dépens.
Statuant publiquement, par mise à disposition au greffe, par ordonnance réputée contradictoire en premier ressort,
Vu l’article 145 du Code de procédure civile,
Donnons acte aux défendeurs représentés de leurs protestations et réserves ;
Ordonnons une mesure d’expertise ;
Désignons en qualité d’expert :
Monsieur [T] [E]
[Adresse 22], [Localité 27]
☎ :[XXXXXXXX03]
lequel pourra prendre l’initiative de recueillir l’avis d’un autre technicien, mais seulement dans une spécialité distincte de la sienne,
avec mission, les parties régulièrement convoquées, après avoir pris connaissance du dossier, s’être fait remettre tous documents utiles, et avoir entendu les parties ainsi que tout sachant, de :
– se rendre sur les lieux des désordres après y avoir convoqué les parties ;
– examiner les désordres, malfaçons ou inachèvements allégués dans l’assignation et, le cas échéant, sans nécessité d’extension de mission, tous désordres connexes ayant d’évidence la même cause mais révélés postérieurement à l’assignation, sans préjudice des dispositions de l’article 238 alinéa 2 du code de procédure civile ;
– les décrire, en indiquer la nature, l’importance, la date d’apparition ; en rechercher la ou les causes ;
– fournir tout renseignement de fait permettant au tribunal de statuer sur les éventuelles responsabilités encourues et sur les comptes entre les parties ;
– après avoir exposé ses observations sur la nature des travaux propres à remédier aux désordres, et leurs délais d’exécution, chiffrer, à partir des devis fournis par les parties, éventuellement assistées d’un maître d’œuvre, le coût de ces travaux;
– fournir tous éléments de nature à permettre ultérieurement à la juridiction saisie d’évaluer les préjudices de toute nature, directs ou indirects, matériels ou immatériels résultant des désordres, notamment le préjudice de jouissance subi ou pouvant résulter des travaux de remise en état ;
– dire si des travaux urgents sont nécessaires soit pour empêcher l’aggravation des désordres et du préjudice qui en résulte, soit pour prévenir les dommages aux personnes ou aux biens ; dans l’affirmative, à la demande d’une partie ou en cas de litige sur les travaux de sauvegarde nécessaires, décrire ces travaux et en faire une estimation sommaire dans un rapport intermédiaire qui devra être déposé aussitôt que possible ;
– faire toutes observations utiles au règlement du litige ;
Disons que pour procéder à sa mission l’expert devra :
✏ convoquer et entendre les parties, assistées, le cas échéant, de leurs conseils, et recueillir leurs observations à l’occasion de l’exécution des opérations ou de la tenue des réunions d’expertise ;
✏ se faire remettre toutes pièces utiles à l’accomplissement de sa mission, notamment, s’il le juge utile, les pièces définissant le marché, les plans d’exécution, le dossier des ouvrages exécutés ;
✏ se rendre sur les lieux et si nécessaire en faire la description, au besoin en constituant un album photographique et en dressant des croquis ;
✏ à l’issue de la première réunion d’expertise, ou dès que cela lui semble possible, et en concertation avec les parties, définir un calendrier prévisionnel de ses opérations ; l’actualiser ensuite dans le meilleur délai :
→ en faisant définir une enveloppe financière pour les investigations à réaliser, de manière à permettre aux parties de préparer le budget nécessaire à la poursuite de ses opérations ;
→ en les informant de l’évolution de l’estimation du montant prévisible de ses frais et honoraires et en les avisant de la saisine du juge du contrôle des demandes de consignation complémentaire qui s’en déduisent ;
→ en fixant aux parties un délai pour procéder aux interventions forcées ;
→ en les informant, le moment venu, de la date à laquelle il prévoit de leur adresser son document de synthèse ;
✏ au terme de ses opérations, adresser aux parties un document de synthèse, sauf exception dont il s’expliquera dans son rapport (par ex : réunion de synthèse, communication d’un projet de rapport), et y arrêter le calendrier de la phase conclusive de ses opérations ;
→ fixant, sauf circonstances particulières, la date ultime de dépôt des dernières observations des parties sur le document de synthèse ;
→ rappelant aux parties, au visa de l’article 276 alinéa 2 du Code de procédure civile, qu’il n’est pas tenu de prendre en compte les observations transmises au delà de ce délai.
En cas d’urgence ou de péril en la demeure reconnus par l’expert, autorisons le demandeur à faire exécuter, à ses frais avancés et pour le compte de qui il appartiendra, sous la direction du maître d’oeuvre et par des entreprises qualifiées de son choix, les travaux estimés indispensables par l’expert qui, dans ce cas, déposera un pré-rapport précisant la nature, l’importance et le coût de ces travaux ;
Fixons à la somme de 8 000 euros le montant de la provision à valoir sur les frais d’expertise qui devra être consignée par la partie demanderesse à la Régie d’avances et de recettes du Tribunal Judiciaire de Paris au plus tard le 04 Avril 2025 inclus ;
Disons que, faute de consignation de la présente provision initiale dans ce délai impératif, ou demande de prorogation sollicitée en temps utile, la désignation de l’expert sera aussitôt caduque et de nul effet, sans autre formalité requise, conformément aux dispositions de l’article 271 du code de procédure civile ;
Disons que l’exécution de la mesure d’instruction sera suivie par le juge du contrôle des expertises, spécialement désigné à cette fin en application des articles 155 et 155-1 du même code ;
Disons que le terme du délai fixé par l’expert pour le dépôt des dernières observations marquera la fin de l’instruction technique et interdira, à compter de la date à laquelle il est fixé, le dépôt de nouvelles observations, sauf les exceptions visées à l’article 276 du code de procédure civile ;
Disons que l’expert sera saisi et effectuera sa mission conformément aux dispositions des articles 232 à 248, 263 à 284-1 du Code de procédure civile et qu’il déposera l’original de son rapport au Greffe du Tribunal judiciaire de Paris (Contrôle des Expertises) avant le 04 décembre 2025, sauf prorogation de ce délai dûment sollicitée en temps utile de manière motivée auprès du Juge du Contrôle ;
Disons que, dans le but de favoriser l’instauration d’échanges dématérialisés et de limiter la durée et le coût de l’expertise, le technicien devra privilégier l’usage de la plateforme OPALEXE et qu’il proposera en ce cas à chacune des parties, au plus tard lors de la première réunion d’expertise, de recourir à ce procédé pour communiquer tous documents et notes par la voie dématérialisée dans les conditions de l’article 748-1 du code de procédure civile et de l’arrêté du 14 juin 2017 validant de tels échanges ;
Rejetons le surplus des demandes ;
Condamnons la partie demanderesse aux dépens ;
Disons n’y avoir lieu à application des dispositions de l’article 700 du Code de Procédure Civile ;
Rappelons que l’exécution provisoire est de droit.
Fait à Paris le 04 février 2025.
Le Greffier, Le Président,
Estelle FRANTZ Fanny LAINÉ
Service de la régie :
Tribunal de Paris, [Adresse 30], [Localité 21]
☎ [XXXXXXXX02]
Fax [XXXXXXXX01]
✉ [Courriel 31]
Sont acceptées les modalités de paiements suivantes :
➢ virement bancaire aux coordonnées suivantes :
IBAN : [XXXXXXXXXX029]
BIC : [XXXXXXXXXX032]
en indiquant impérativement le libellé suivant :
C7 « Prénom et Nom de la personne qui paye » pour prénom et nom du consignataire indiqué dans la décision + Numéro de RG initial
➢ chèque établi à l’ordre du régisseur du Tribunal judiciaire de Paris (en cas de paiement par le biais de l’avocat uniquement chèque CARPA ou chèque tiré sur compte professionnel)
Le règlement doit impérativement être accompagné d’une copie de la présente décision. En cas de virement bancaire, cette décision doit être envoyée au préalable à la régie (par courrier, courriel ou fax).
Expert : Monsieur [T] [E]
Consignation : 8 000 € par La Société GRANDS MAGASINS GALERIES LAFAYETTE, Société par actions simplifiée
le 04 Avril 2025
Rapport à déposer le : 04 Décembre 2025
Juge chargé du contrôle de l’expertise :
Service du contrôle des expertises
Tribunal de Paris, [Adresse 30], [Localité 21].
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